Parabole cinématographique

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Ne s’agit-il pas d’essayer1là c’est une note en bas de page pour voir, en se rendant visible, de rendre audible un message important. En revêtant un vêtement fluorescent, les « gilets jaunes » portent au premier plan une partie de la population qu’ils estiment injustement oubliée. Ou encore, dans quelques jours la « Marche pour la Vie » donnera la voix à ceux que l’on persévère à étouffer dans le sein de leur mère. Dans tous les cas, il s’agit bien d’attirer l’attention afin de faire connaître une cause. Ce mode de communication humain est très ancien et quasiment universel

La question que je vous propose d’aborder consiste à nous demander si Dieu est sensible à nos manifestations personnelles ou communautaires ? Est-ce qu’un pèlerinage, par exemple, doit être considéré comme une « manif religieuse » destinée à toucher le Cœur de Dieu ?

Au sens le plus noble du terme, la manifestation religieuse non seulement plaît à Dieu Lui est destinée en premier lieu, même si elle peut être l’occasion d’un témoignage donné au monde. La commémoraison du baptême de Jésus aujourd’hui fournit l’occasion de souligner la valeur des démonstrations rituelles dans la tradition de l’Église et avant cela dans la Bible. Le récit que saint Luc vient de nous rapporter n’est rien de moins que la « Manif de Jésus ».

À la lumière du mystère du Baptême de Jésus, nous pouvons donc regarder ce que représentent les sept sacrements dans la vie de l’Église, en tant que manifestations rituelles. Certes, il est exact de les présenter comme des dons divins institués par Dieu Lui-même. Mais saisissons aussi leur dimension démonstrative : ne représentent-ils pas sept manifestations de l’homme signalant au Seigneur sa volonté de bénéficier de sa grâce ? Dans son respect déconcertant de la liberté humaine, le Père veut en effet nous voir signifier notre désir d’être sauvé. Sans l’épuiser en elles, Il conditionne son intervention habituelle¹ à ces manifestations concrètes sans lesquelles Il Lui semblerait nous forcer la main.

¹ Étant bien entendu que le principe « Dieu a lié le salut au sacrement du Baptême, mais Il n’est pas Lui-même lié aux sacrements » (Catéchisme de l’Eglise Catholique n°1257) s’entend de façon plus générale, à la toutes les grâces divines.

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Peut-être pour souligner l’importance qu’auront toujours, aux yeux de Dieu, les manifestations religieuses, c’est-à-dire les actes concrets qui simultanément engagent notre liberté et provoquent l’ouverture des vannes du Ciel ! Le Seigneur est sensible aux rites qui disent, à travers un mouvement sensible, les plus nobles aspirations de l’âme. On pourrait presque dire qu’en recevant le baptême de Jean, Jésus confirme la religiosité liturgique et inaugure la pratique des sacrements de la Nouvelle Alliance.

À la lumière du mystère du Baptême de Jésus, nous pouvons donc regarder ce que représentent les sept sacrements dans la vie de l’Église, en tant que manifestations rituelles. Certes, il est exact de les présenter comme des dons divins institués par Dieu Lui-même. Mais saisissons aussi leur dimension démonstrative : ne représentent-ils pas sept manifestations de l’homme signalant au Seigneur sa volonté de bénéficier de sa grâce ? Dans son respect déconcertant de la liberté humaine, le Père veut en effet nous voir signifier notre désir d’être sauvé. Sans l’épuiser en elles, Il conditionne son intervention habituelle¹ à ces manifestations concrètes sans lesquelles Il Lui semblerait nous forcer la main.

¹ Étant bien entendu que le principe « Dieu a lié le salut au sacrement du Baptême, mais Il n’est pas Lui-même lié aux sacrements » (Catéchisme de l’Eglise Catholique n°1257) s’entend de façon plus générale, à la toutes les grâces divines.
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